Voilà, donc, une année scolaire d'écoulée, entre la Corse et l'Irlande un bref retour au pays et vous rappeller ma présence, une année, donc, le temps fuit vite et la peine aussi, une année ou imperceptiblement le ciel bleuïssait malgré ces bonheurs de plus en plus fréquents, hey, un an, une nouvelle classe et de nouvelles rencontres, l'impression de m'épanouïr de plus en plus, un an, ça se fête, et des remerciements surtout.
Merci à la 2de 2 cinéma-audiovisuel, puisqu'il faut bien commencer quelque part, et particulièrement à:
- Hamster pour nos délires et nos agendas bariolés, pour tous les cours que nous n'avons pas seché, pour la confiance et la joie, pour ses beaux cheveux roux, pour la soirée du bal et même le parking, malgré tout, et toute cette joie que j'ai appris à trouver avec elle.
- Agathe dite la logicienne pour nos discussions sérieuses mais pas plombantes et notre pause le lundi de 10 à 11, les bonbons du poker auquel je ne jouais pas, et puis cette année de théâtre, nos deux rôles de ménagère qui fait la lessive, et tous ces sourires et cette tolérance que je n'oublierai pas.
- Cécile, connue un peu tard hélas, une Cécile timide malgré tout avec ses magnifiques cheveux qui volent les compliments adressés à ses jolis yeux, son magnifique agenda, une vie artistique et puis ses craintes parfois, et les sourires qui naissent quand elle prononce quelques mots.
- Léo, lionne intrépide et incorruptible, confidences et râleries, sa franchise et son amitié, à ses charmes inouïs ^^ (qui me rendent jalouse d'ailleurs), ses coupes de cheveux si changeantes et sa jolie fausse blondeur un peu punk, elle qui m'a - involontairement, hélas! - appris à gérer quand une personne à côté de moi faisait de l'hyper-ventilation (la prochaine fois je saurai au lieu de rester à regarder en stressant).
- Fab, nos discussions musique ou politique, et puis les "un peu de tendresse dans ce bas-monde!", Sven dans son agenda, les pornos qu'il ne regardait pas (et on va te croire...), sa fête et son string, et ses questions existencielles ("j'ai une tête de gamin et un corps d'adulte")...
- Cyrielle, discrète elle-aussi, mais la clarté avec, la brillance de ses mots et sa façon d'en réconforter d'autres, son style que j'adore (de même que pour Cécile) et puis Téquila, puis le jour où elle m'a racompagnée chez moi après Ridicule, la bonté de sa mère qui est allée nous récupérer, la voix douce de Cyrielle et son calme a toute épreuve, ses anecdotes parfois qui nous font rire, le choix, avec Hamster, des cadeaux aussi. (Titipompom main gauche)
- Quick-Dark, même si parfois, bon, ses textes si bien écrits mais dont le fond me laisse perplexe, nos idées si divergentes, les discussions parfois en maths (ou ailleurs peu importe), son regard perdu dans un monde sûrement plus beau, les sacs déchiquetés, les affaires déchiquetées, son entrée fracassante le jour de la rentrée suite à la fuite de gaz, 15mn de retard...
Merci aussi à:
- Myr, son arrivée chez moi et son discours qui réveille, un certain malaise hélas, pourtant... Sa veste en skai qu'est la même que moi (mais parait que c'est moi la copieuse ^^). Ses réponses cinglantes parfois
- Lena, la pas-émo, celle qui va a tous les concerts que c'en est dégueulasse, et que je regarde vieillir attendrie sans réaliser que nous n'avons que huit mois d'écart, pourtant... Nos discussions mails, notre première dispute à propos de Tokio Hotel (héhéhé) qui a pourtant marqué le début de notre amitié.
- Hugo, le paysan ^^, la petite maison là-haut dans son trou paumé, ses cheveux impressionnants et son pull-robe (j'avais froid, moi!), la côte fellée de Hamster, le gardiennage de copains bourrés ("retourne dans ta tente!", "chuis qu'à moitié bourré!")
- Mathe, comme toujours, la hâte de Dublin, nos délires, comme toujours, compagnonne d'EPS version gauchère, le slim qu'en est pas un, Georgia, les Lequénois et tout l'bazar, Pink Floyd-Janis-Led Zep-Beatles 'n'co, nos super abdos après avoir vu la maison de cire ^^ il y a un an déjà! Mais pour citer les génies: "nous vous devons une reconnaissance éternelle"
- Mon Grand Frère, là-bas, au loin, ses appels rares mais tant attendus, les mots me manquent pour décrire vraiment pourtant il y a tant à dire, Mon Grand-Frère et sa belle, leur saut dans le coin, si vite pourtant...
- Celui qu'aime que le djembé, la gratte et le surf, son mercantilisme pur (^^), avec Hamster Jovial et tout, et les innombrables coca blak et tout le tralala...
- Boudine, wak'n'woll et tout le tralala, Aurélien d'Aragon que je viens de finir (mon dieu c'est beau, j'ai mis du temps à rentrer dedans mais c'est beau), même si elle me traite d'ado de base et de groupie de Brian Molko (pi d'abord je connaissais Babyshambles non mais quand j'aime qqch je me documente!)
- Yves, ses motos, ses kinders et son p'tit Louis, les sourires si simples quand tout semblait si compliqué
- Lucabonné pour nos longues discussions à propos de l'amûr et toutes les emmerdes qui vont avec, malgré ma disparition depuis peu.
- Elle, cette clarté incroyable quand je lis ses anciens textes qui appellent là-dedans, toutes ces occasions manquées, et mon manque de mots pour oser dire, parler, les lèvres mordues de silence, pourtant (always there, always readin') c'est terrifiant comme je ne sais pas réagir.
Aux profs, aux élèves, à ceux que j'ai oublié de citer, aux artistes, ceux qui aiment les mots, aux nouveaux et aux plus anciens, à mes lecteurs discrets; à la brillance des génies qui resteront anonymes puisque leur art ne collera pas avec la mentalité qu'on se doit d'avoir, à la vie à l'amour, à Anouilh, Aragon, Burgess, à Noir Désir, à Placebo, aux Libertines, aux QOTSA, aux Beatles, à Supertramp, à Klimt, à Schille, à Warhol, à Kurt Weil, à Bartok, aux Dresden Dolls, à Wong Kar Wai et à Sofia Coppola, aux films corréens, à Camus, à la magnifique Kate Moss, à Vian, à la liberté, à la jeunesse, à nos rêves, à nos sourires
Et à toi, mon mien, la fraicheur de notre histoire, les après-midi dans l'herbe et les rires, mes blagues bidon, tes cils si longs et tes chemises, au trésor qu'il y a en toi.
Oh et puis à toi, toi qui lis, là, qui te sens un peu vexé parce que tu n'as pas été cité, oui, c'est à toi que je parle, lecteur aléatoire, juste parce que t'as lu jusqu'au bout et que je dois t'en féliciter.
